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| MPP Frank Klees at Transport Action Ontario's Sept. 8 election debate. |
Transport Action Ontario report cited, No little plan
"Ontario’s New Democratic Party said Monday it will oppose current plans to initiate diesel multiple-unit (DMU) train service linking Toronto’s Union Station with Lester B. Pearson International Airport, based on environmental concerns. NDP also said the current plan “calls for building the ARL twice—first as diesel, and then converting to electric. The process will take up to 10 years and add significant costs, according to a recent report by Transport Action Ontario,” Railway Age reported on Sept. 26
Transport 2000 Québec, Plan métropolitain d'aménagement et de développement
On doit mettre fin au développement de la capacité routière Le Devoir a rapporté « Bien qu'elle déplore que le PMAD reste silencieux sur les aspects socioéconomiques, Transport 2000 Québec reconnaît une meilleure volonté d'intégration des transports et de l'aménagement dans l'avenir, comparativement à ce qui était pratiqué jusqu'à maintenant. «L'évolution des tendances et le leadership d'un certain nombre de municipalités peuvent créer un contexte favorable pour l'avenir, explique Normand Parisien, directeur général de l'association également membre de Transit, qui ajoute toutefois qu'il est de la responsabilité conjointe de la CMM et du ministère des Transports de proposer un plan de transport intégré des personnes et des marchandises dans la région métropolitaine, «chose qui n'a toujours pas été faite malgré la création de la CMM, il y a 10 ans.» Malgré que l'objectif de regrouper 40 % des nouveaux développements autour d'axes de transport en commun puisse paraître ambitieux, l'association considère néanmoins comme réaliste la mise en oeuvre du PMAD sur 20 ans.
« Côté aménagement, M. Parisien considère que les priorités énoncées dans le PMAD sont restreintes. «La CMM et Transport 2000 Québec convergent avec certains objectifs, malgré une dissidence observée parmi des municipalités, dans la banlieue nord surtout. Des divergences qui portent davantage sur l'accessibilité aux moyens de transport en commun, car les politiques tarifaires pratiquées sont quelque peu dissuasives pour les navetteurs qui utilisent fréquemment l'automobile ou pour les populations appauvries, ajoute-t-il. Ainsi, Montréal a été la ville la plus vorace en matière de hausses de tarifs depuis 10 ans et les municipalités membres de la CMM, qui en auraient pourtant le pouvoir, ne désapprouvent pas ces hausses... Les besoins en transport sont considérables, mais, à ce niveau, la balle est dans le camp du gouvernement», conclut ce dernier, en indiquant toutefois qu'il s'agit là d'une tout autre question... » Valérie R. Carbonneau a écrit le 24 septembre 2011 pour Le Devoir.
Transport Action Atlantic, Loss of rail service will hurt Maritimes






